Comment survivre à une attaque de zombies ? Dimanche 11 mai 2008
Beaux spécimens de primate et de bibliothécaire à lunettes dans cette pub pour inciter les djeuns à venir à la bibli.
Bibliothèque à l’ère soviétique : tristesse absolue !
Quelqu’un pourrait-il nous faire le synopsis de ce long clip lugubre, à défaut d’un sous-titrage ?
Et nous expliquer le semblant de sourire furtif sur les lèvres du lecteur et du bibliothécaire pendant deux secondes tout à la fin de la vidéo ?
Merci à la médiathèque de Plaintel pour le lien qui illumine notre pont du 1er mai.
Un autoportrait (en anglais) de Vonjobi, un collègue philippin.Sa modeste contribution pour aider à changer l’image de la profession. Sympa.
Et après on s’étonnera qu’ils déchirent les livres !
Sur fond de panneau “Kirjasto hiljaisuus !“, à savoir, “Bibliothèque silence !“, deux militaires finlandais se hurlent dessus, en finnois dans le texte.
Dans le cadre d’un appel à projet européen, Couvillencoul met ses lecteurs à contribution : qu’est ce qu’ils peuvent bien se raconter ? en tous cas les gradés ont l’air gratiné et pas très finauds!
C’est l’occasion de vérifier le caractère polyglotte de notre cher public.
En 1908, le bibliothécaire portait moustache.

« Avez-vous observé que tous les bibliothécaires sont vieux ? [...] Cet autre était un vieil officier à moustaches grises [...] Je le félicitai de ce qu’il n’était point troublé par trop de visiteurs ; et de ce qu’on lui laissait le loisir de poursuivre ses travaux épigraphiques. − Monsieur, me répondit-il, croyez-vous que j’aurais accepté cette place, s’il m’eût fallu me déranger à tout instant pour des imbéciles qui seraient venus lire ici des romans ou des vers ? »
Imaginons le pire : 1984 + Brazil +++
Que devient le Bibliothécaire dans la recherche du Livre du savoir ?
16 aout 2007 (autant dire dans la Préhistoire de Couvillencoul) nous nous interrogions sur le coeur de métier.
Nous l’avons trouvé, le voici :
Choeur des bibliothécaires s’adressant au public qui les chérit : «Notre coeur de métier, c’est vous !»
Merci à Flickr qui détient cette image et, Couvillencoul va être sérieux 30 secondes, coup de chapeau à la Library of Congress qui vient d’y charger 3000 images, et coup de chapeau à Affordance qui l’a signalé.
Un coup de chapeau, ça nous change des coups de coeur, n’est-il pas ?
Nous avions laissé notre blonde devant la banque de prêt, en juin dernier (c’était un des premiers messages de ce blog), à demander bêtement un hamburger, des frites et un coca, la voici de retour en pleine forme sur Youtube !
Contribution de Liber libri, qui vient de lancer l’idée rigolote d’Olympiades de biblioblogades.
(Marie M. avait déjà repérée la vidéo sur Daily Motion pour le compte de Couvillencoul il y a six mois : Cascada - Everytime We Touch)
Un petit bijou où Woody Allen essaye de récupérer un livre que Romy Schneider s’est fait subtiliser par un robuste blondinet, à la bibliothèque …A voir ou à revoir, ne serait-ce que pour le galbe du mollet de Romy sur son escabeau.
Extrait de “what’s new, Pussycat”, de Woody Allen (1965)
Quelqu’un aurait-il une version sous-titrée ou française ?
Une contribution de Hélène alias Tête de Vedette, extraite de la série “La Quatrième dimension”… Où un brave bibliothécaire affronte un tribunal digne du 1984 d’Orwell.
La 4eme Dimension - L’homme obsolete 1
La fin est dans l’épisode 2 :
Tourné à la bibliothèque de littérature comparée de Paris III-Sorbonne nouvelle, ce film (assez long et pas très réjouissant, il faut le dire), nous rappelle les dangers de lire par dessus l’épaule de son voisin. Il est basé sur une nouvelle de Perrine Le Querrec.
On ne pourra pas dire que le voyeur manquait de peau…
http://myspacetv.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=8601581
Coeurs mal accrochés, s’abstenir.
Du vécu ! du ressenti ! Après une première série sur la vie passionnante d’une grande médiathèque du sud-ouest de la France, Lô revient sur les lieux en compagnie d’un père Noël un peu gringalet, dans une super production, dont les héros subissent toujours les perfides attaques des chariots et des robots transitiques.
A voir absolument, en particulier pour les effets spéciaux !
Et si vous avez raté le début, l’épisode 1.
Une série télé qui nous changerait de Samantha ? Pour cela, il faut se rendre en Australie pour regarder “The Librarians”. mais vu la valeur du point d’indice, on peut toujours visiter le site de la série sur la chaîne ABC, drôle et plein de clins d’oeil (on aime beaucoup les biographies des bibliothécaires). Et la chef a l’air tellement vraie !
A noter la formule : “les usagers de la bibliothèque, c’est comme les membres de sa famille, on ne les choisit pas !”
Et un spécial dédicace à Desperate librarian housewife et vagabondages.org qui l’avaient repérée les premiers.